La recherche d'un geste pictural immédiat, proche de l'écriture automatique des surréalistes marque également les nombreuses esquisses qu'il réalise alors dans son minuscule atelier de la rue de Charonne.
Durant l'après-guerre, et en parallèle de cette intense activité à travers laquelle on dénote aussi l'influence grandissante de Fernand Léger et Dubuffet, BG Giltert développe une recherche dans le domaine des vitraux. la restauration des édifices religieux représente un chantier considérable auquel il participe, notamment aux côtés de Marguerite Huré dont il intègre l’atelier entre 1951 et 1955.