Nos corps mélés au jardin, lui-même mêlé au temps. Et la mer toujours à l’horizon.
Puis il y a eu la rupture de 1929, Paris.
Là, mon émerveillement a été autre. La riche contrainte de la ville, l’angoisse de l’école et un sentiment latent d’inadaptabilité et de solitude.
Puis les collèges en tant que pensionnaire et là toutes les suspicions par suite d’interdits qu’il fallait faire coller au monde pour le «contenir».
Les vacances seules sont un retour à la mer et aux jardins, aux fleurs, aux robes de plage, à l’eau salée.