J’ai des souvenirs très précis autant que d’éblouissements de ma petite enfance (entre 4 et 9 ans), du jardin de mes parents, de la lumière, de l’ombre, de grandes fleurs et de leurs détails, des cuisses, bras, yeux, robes de coton fleuries ou à rayures de mes petites cousines, des ombres et des troubles dans nos yeux de garçons et filles.
Nous étions, je crois, comme une bande de fleurs – chair qui allait de la lumière à l’ombre, comme du matin au soir...